Booba : le rappeur condamné à 3 mois de prison avec sursis pour cyberharcèlement et injure raciale contre une journaliste

Publié le 2 juin 2026 par Rédaction BuzzLaNews

Booba : le rappeur condamné à 3 mois de prison avec sursis pour cyberharcèlement et injure raciale contre une journaliste

Résumé

Booba, alias Élie Yaffa, vient d’être condamné à **3 mois de prison avec sursis** pour cyberharcèlement et injure raciale envers une journaliste. Au cœur de l’affaire : une série de posts ciblés sur X (ex-Twitter) et Instagram, relayés par son énorme communauté. La justice lui reproche d’avoir lancé sa “meute” sur la reporter après des critiques à son encontre. En plus du sursis, des **dommages et intérêts** et des amendes ont été prononcés au profit de la victime. Le rappeur, lui, se présente toujours comme un justicier du web, mais ce jugement vient poser une vraie limite à ses méthodes. Un nouvel épisode judiciaire pour Booba, déjà habitué aux clashes… mais cette fois, ce sont les tribunaux qui répondent.

Le point clé

Booba a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour cyberharcèlement et injure raciale envers une journaliste, après une campagne en ligne menée contre elle.

Pourquoi ça compte

Booba n’est pas seulement un rappeur, c’est une véritable machine à buzz sur les réseaux, et sa façon d’utiliser sa communauté est scrutée de près. Cette condamnation rappelle que les attaques ciblées en ligne, même portées par une star, peuvent avoir des conséquences très concrètes. Pour le monde des influenceurs, artistes et fans ultra-connectés, c’est un gros signal d’alarme sur les limites du cyberclash.

L'article

Booba et la justice, épisode (au moins) n°328. Le rappeur français, de son vrai nom **Élie Yaffa**, vient d’être reconnu coupable de **cyberharcèlement** et **injure raciale** envers une journaliste, après une série d’attaques menées sur les réseaux sociaux. Tout part de publications visant une reporter qui avait critiqué certaines prises de position du “Duc de Boulogne”. À coups de messages, de stories et de tweets bien sentis, Booba l’aurait clairement désignée à sa communauté, provoquant un flot de messages haineux et de menaces à son encontre. Le tribunal a estimé que cette exposition massive n’était pas juste du “clash” façon rap, mais bien une forme de harcèlement en ligne, amplifiée par la puissance de ses millions d’abonnés. Résultat : **3 mois de prison avec sursis**, des amendes et des dommages et intérêts pour la journaliste. Pour Booba, qui se présente souvent comme un chevalier anti-influenceurs et pourfendeur de “charlatans” sur les réseaux, ce jugement ressemble à un sérieux avertissement : la liberté de parole en ligne a des limites, surtout quand elle dégénère en campagne ciblée contre une personne précise. Le rappeur, très actif sur X et Instagram, n’a jamais vraiment levé le pied sur ses prises de parole, multipliant les attaques contre des personnalités médiatiques, influenceurs et artistes. Mais cette fois, la justice a tranché, et le message est clair : le cyberharcèlement, même signé d’une star du rap, reste puni par la loi. Entre ses projets musicaux, ses piques sur les réseaux et désormais cette condamnation, Booba continue de faire parler de lui bien au-delà des studios d’enregistrement. Affaire classée pour les juges… mais côté image, le feuilleton ne fait que continuer. Rdv au prochain potin !