Booder, sans complexe à 47 ans : 'Avec les filles, ça va aussi, j'ai toujours réussi à me faire accepter'

Publié le 22 février 2026 par Rédaction BuzzLaNews

Booder, sans complexe à 47 ans : 'Avec les filles, ça va aussi, j'ai toujours réussi à me faire accepter'

Résumé

À 47 ans, Booder revient le 23 février sur TF1 avec un nouvel épisode de « Le Nounou » où il incarne Samir, un nounou confronté aux réalités familiales d'aujourd'hui. L'humoriste n'a aucun complexe sur son physique et s'implique activement dans l'écriture des scénarios, notamment sur des thèmes comme la pression médiatique dans la mode. Entre son passé compliqué au Maroc et ses craintes de père, Booder livre une vision décalée et touchante de la paternité moderne.

Le point clé

Booder prouve qu'à 47 ans, on peut être drôle, assumé et séduisant sans jouer le jeu des apparences.

Pourquoi ça compte

Dans une époque obsédée par les filtres et les apparences, Booder incarne une forme de liberté rare : celle de vieillir sans complexe et de rester pertinent. Son retour sur TF1 avec « Le Nounou » montre aussi que la télévision française cherche des histoires plus authentiques, moins superficielles, qui parlent vraiment aux familles d'aujourd'hui.

L'article

Booder n'a pas froid aux yeux. À 47 ans, l'humoriste revient lundi 23 février sur TF1 avec un nouvel épisode inédit de « Le Nounou », la série où il incarne Samir, un nounou gérant les situations familiales les plus loufoques. Et contrairement à beaucoup, il ne se cache pas derrière des complexes physiques. « Avec les filles, ça va aussi, j'ai toujours réussi à me faire accepter », confie-t-il sans détour. Une assurance qui vient de loin : né au Maroc dans des conditions compliquées, Booder a dû se construire une carapace d'humour et de confiance en lui. Aujourd'hui, il ne joue plus le jeu des apparences. Ce qui fascine, c'est son implication créative. Booder ne se contente pas de jouer les rôles qu'on lui propose : il co-écrit, il propose des thèmes, il pousse les scénarios vers des sujets contemporains comme la pression médiatique dans la mode. « Le Nounou » devient ainsi une vraie plateforme pour explorer la paternité moderne, les angoisses des parents d'aujourd'hui, les enjeux éducatifs. Et oui, il a aussi ses peurs de père. Mais il en parle, il les met en scène, il les transforme en humour. C'est ça qui rend Booder attachant : pas de filtre, pas de pose, juste un mec qui assume ses rides, ses doutes et son charisme.