Coupe du monde 2026 : pourquoi Marie Portolano a poussé un énorme coup de gueule avant le lancement de la compétition
Publié le 10 juin 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
Juste avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, **Marie Portolano** ne s’est pas contentée de préparer les fiches joueurs : elle a dégainé un énorme coup de gueule. La journaliste star, qu’on a vue sur Canal+ puis M6, dénonce le manque criant de femmes à l’antenne dans les émissions foot spéciales Mondial. Elle rappelle qu’en 2026, voir encore des plateaux quasi 100 % masculins, c’est plus possible. Son message fait évidemment écho à son documentaire choc « Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste ». Sur les réseaux, beaucoup saluent son courage… et demandent des actes, pas juste des beaux discours. Marie n’attaque pas le foot, elle attaque l’injustice. Et clairement, ça secoue le petit monde des médias sportifs.
Le point clé
À l’approche du Mondial 2026, Marie Portolano dénonce frontalement le manque de femmes dans les médias sportifs et refuse que la Coupe du monde se joue, une fois de plus, sans elles sur les plateaux.
Pourquoi ça compte
Le coup de gueule de Marie Portolano buzze parce qu’il touche un point sensible : le foot est partout, mais les femmes restent trop rares dans ceux qui en parlent à la télé. Sa sortie remet au centre du jeu la question de la représentation, au moment où la Coupe du monde 2026 va être omniprésente dans les médias. Et quand une figure aussi installée ose secouer le système, ça peut vraiment faire bouger les choses.
L'article
Marie Portolano n’a jamais eu la langue dans sa poche, et ce Mondial 2026 le confirme. À quelques jours du lancement de la compétition, la journaliste a poussé un énorme coup de gueule contre le manque de femmes à l’antenne dans les programmes foot dédiés à la Coupe du monde. Selon les infos de la presse people et médias, Marie pointe du doigt la composition très masculine des plateaux, où les consultants et experts sont encore très majoritairement des hommes, malgré des années de débats sur la place des femmes dans le sport à la télé. Un thème qu’elle connaît par cœur : en 2021, elle avait déjà secoué le milieu avec son documentaire « Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste », où plusieurs journalistes sportives témoignaient de sexisme et de remarques déplacées dans les rédactions. Cette fois, le timing est symbolique : alors que la Coupe du monde 2026 est censée être une grande fête planétaire, Marie rappelle que la fête est moins belle quand la moitié de l’humanité n’est presque pas représentée derrière les micros. Elle interpelle les chaînes et les producteurs, en gros : stop aux plateaux entre copains, place aussi aux expertes, aux anciennes joueuses, aux journalistes sportives qui bossent dur depuis des années. Sur X et Instagram, son coup de gueule fait réagir : beaucoup d’internautes saluent son courage et partagent son message, en rappelant que les audiences des matchs féminins et les succès de certaines consultantes prouvent que le public est prêt. D’autres soulignent que sans voix comme la sienne, le système ne bouge pas, tant les habitudes sont ancrées dans les rédactions sportives. Marie Portolano ne se pose pas en victime, mais en pro qui réclame juste de la cohérence : si le foot est « pour tous », alors les plateaux télé doivent le montrer aussi. Son coup de gueule tombe au moment où plusieurs médias promettent plus de diversité d’antenne pour ce Mondial… des promesses qu’elle semble bien décidée à surveiller de près. Une chose est sûre : entre son ton cash, son expérience et son influence, Marie réussit encore une fois à mettre le sujet sur la table, là où ça dérange mais où ça fait bouger les lignes. Et nous, on ne va pas se mentir : on adore quand ça chauffe un peu les vestiaires médiatiques. Affaire à suivre… et fais tourner !