Denis Podalydès (62 ans) se confie sur son hygiène "un peu crado" et son mode de vie peu orthodoxe
Publié le 19 février 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
À 62 ans, la star du cinéma français Denis Podalydès se livre sans détour dans La Tribune Dimanche. Au programme : des confessions sur son enfance « crado », son identité grecque perdue, et la tragédie de son frère Éric. Tout ça à l'occasion de la sortie de son nouveau film Maigret et le Mort amoureux. Un portrait intime d'une légende du septième art qui n'a pas froid aux yeux.
Le point clé
Denis Podalydès révèle qu'enfant, il était « un peu crado qui n'aimait pas se laver » — et il assume totalement.
Pourquoi ça compte
Denis Podalydès est une institution du cinéma français, et ses confessions intimes humanisent une légende. Entre son hygiène « crado » assumée et ses blessures familiales, il montre qu'aucun succès n'efface les fragilités de l'enfance. C'est le genre de portrait qui buzz parce qu'il casse l'image lisse des stars.
L'article
Denis Podalydès, c'est l'une des plus grandes figures du cinéma français. Mais voilà : même les légendes ont leurs petits secrets inavouables. À l'occasion de la sortie de Maigret et le Mort amoureux le 18 février 2026, l'acteur de 62 ans s'est livré sans filtre dans les colonnes de La Tribune Dimanche. Et franchement, ses confidences valent le détour. D'abord, il y a cette anecdote hilarante sur son hygiène d'enfant. « J'étais un enfant un peu crado qui n'aimait pas se laver », avoue-t-il sans détour. Mais attendez, ça devient encore plus savoureux : sa tante Christine, treize ans son aînée, aurait régulièrement lancé à sa grand-mère : « Qu'est-ce qu'il pue, celui-là ! » Ouch. Voilà qui remet les choses en perspective. Mais Denis ne s'arrête pas là. Il revient aussi sur son identité complexe, ce sentiment d'être « étranger » malgré un nom grec. Son père né à Alger, son grand-père grec, une famille qui a émigré d'Alexandrie à Tunis puis Alger... « Je rêvais d'être né étranger », confie-t-il. Bref, une quête identitaire qui a marqué son enfance. Le plus lourd ? Il aborde aussi la disparition tragique de son frère Éric, qui s'est donné la mort dans les années 90. Un sujet rarement évoqué publiquement, mais que Denis a choisi de partager. Enfin, il revient sur ses débuts chaotiques au Conservatoire : « Juste après, je n'avançais dans aucun compartiment de ma vie. » Heureusement, il a persévéré et le reste, c'est de l'histoire du cinéma français.