Élodie Gossuin évoque sa ménopause sans tabou : "C'est l'enfer"

Publié le 19 février 2026 par Rédaction BuzzLaNews

Élodie Gossuin évoque sa ménopause sans tabou : "C'est l'enfer"

Résumé

L'ex-Miss France Élodie Gossuin ne cache rien dans son nouveau livre « Miss à nu » : elle a découvert sa ménopause bien plus tôt que prévu, à seulement 42 ans. Au programme ? Des bouffées de chaleur dignes d'une « chaudière ambulante », des nuits d'enfer et même une confusion initiale avec un variant du Covid. Spoiler alert : elle compare ça à une « crise d'adolescence puissance dix ». Franchement, c'est du lourd.

Le point clé

Élodie Gossuin a vécu une ménopause précoce à 42 ans et la raconte sans détour dans son livre, brisant le tabou autour d'une étape souvent passée sous silence.

Pourquoi ça compte

Parce qu'Élodie Gossuin, c'est une figure publique qu'on connaît depuis des années, et la voir briser le tabou autour de la ménopause, c'est important. Elle montre que cette étape peut arriver plus tôt qu'on ne le pense et qu'il n'y a aucune honte à en parler. Dans une époque où les femmes réclament plus de transparence sur leur santé, son témoignage fait du bruit et ouvre la conversation.

L'article

Vous pensiez que la ménopause, c'était un truc de femmes de 50 ans ? Eh bien, Élodie Gossuin a eu une surprise de taille. L'ancienne reine de beauté, aujourd'hui âgée de 45 ans, a découvert sa ménopause il y a trois ans, soit à seulement 42 ans. Un âge où elle ne s'y attendait vraiment pas, surtout que sa mère l'a vécue autour de la cinquantaine. Dans son nouvel ouvrage « Miss à nu » publié ce jeudi 19 février 2026, Élodie se livre sans filtre sur cette étape qu'elle qualifie sans détour de « l'enfer ». Les premiers symptômes ? Des bouffées de chaleur monstrueuses en plein été, il y a environ deux ans et demi. « Je me suis mise à avoir des bouffées de chaleur de malade pendant la nuit. J'étais une vraie chaudière ambulante ! », raconte-t-elle avec son humour décapant. Le truc amusant (enfin, pas vraiment pour elle), c'est qu'au début, elle a cru que c'était un variant du Covid ou un autre virus. Puis elle a mis ça sur le compte de la canicule. Mais quand les bouffées de chaleur ont persisté en plein hiver, elle a compris qu'il fallait consulter. Mais ce n'est pas tout. Élodie dénonce le manque de parole autour de la ménopause : « On ne parle pas assez des sautes d'humeur, des problèmes de sommeil, des risques de santé cardio-vasculaire ou de l'ostéoporose. C'est une sorte de crise d'adolescence puissance dix ! ». Elle souligne aussi qu'il n'existe pas assez de solutions pour aider les femmes durant cette période. La bonne nouvelle ? Élodie assure qu'elle se sent désormais bien dans son corps et dans sa tête. Et en parlant ouvertement de son expérience, elle aide d'autres femmes à se sentir moins seules face à cette étape incontournable.