Élodie Gossuin piégée à Dubaï lors des frappes iraniennes : « Je pleure, je ne dors pas »

Publié le 3 mars 2026 par Rédaction BuzzLaNews

Élodie Gossuin piégée à Dubaï lors des frappes iraniennes : « Je pleure, je ne dors pas »

Résumé

L'ex-Miss France Élodie Gossuin vit un véritable cauchemar à Dubaï. Ce qui devait être quatre jours de rêve en famille s'est transformé en enfer après les frappes iraniennes du 28 février. Entre missiles qui zèbrent le ciel et nuits blanches d'angoisse, elle partage son épuisement sur les réseaux. Avec son mari Bertrand et leurs quatre enfants, elle attend désespérément la réouverture de l'espace aérien pour rentrer en France.

Le point clé

Élodie Gossuin et sa famille sont bloquées à Dubaï depuis les attaques du 28 février et vivent sous le bruit constant des missiles et des systèmes de défense.

Pourquoi ça compte

Élodie Gossuin, figure médiatique française bien connue, partage en direct une situation de crise humanitaire qui touche des milliers de touristes bloqués. Son témoignage brut et authentique sur les réseaux sociaux humanise les tensions géopolitiques du Moyen-Orient et résonne auprès de ses followers. C'est un rappel que même les vacances de rêve peuvent basculer en quelques heures.

L'article

Vacances de rêve ou cauchemar ? Pour Élodie Gossuin, c'est malheureusement la deuxième option. L'ancienne Miss France s'était envolée à Dubaï avec son mari Bertrand Lacherie et leurs quatre enfants — Rose, Jules, Joséphine et Léonard — pour quatre jours de détente. Sauf que le 28 février 2026, le Moyen-Orient a basculé dans une spirale de tensions. Après des frappes israéliennes et américaines contre l'Iran, Téhéran a riposté en ciblant plusieurs pays de la région, dont les Émirats arabes unis. Résultat ? Des drones et des missiles ont zébré le ciel de Dubaï, notamment près de l'aéroport et de la célèbre île artificielle Palm Jumeirah. Les ambassades ont ordonné à leurs ressortissants de se confiner, et plusieurs pays ont fermé leurs frontières. Prise au piège, Élodie a d'abord alerté ses followers sur Instagram avec le visage chiffonné : « On a vécu une journée horrible. Je pensais pas voir ça un jour ». Mais quatre jours plus tard, c'est l'épuisement total. Incapable d'apparaître face caméra, elle a préféré écrire un message long et bouleversant : « Je pleure, je ne dors pas. Nous avons peur et vivons sous le bruit assourdissant des missiles, des avions, du système de défense ». Elle rappelle que ce voyage était « le rêve de [s]es enfants » et qu'il est « aujourd'hui un cauchemar ». Ce qui est touchant ? Malgré l'horreur, elle souligne que sa famille de six est « unie comme jamais ». Elle envoie aussi toute sa force « à tous ceux qui vivent l'horreur », même si elle avoue avec lucidité : « Et il ne m'en reste plus beaucoup… ». Depuis, la famille attend la réouverture de l'espace aérien pour enfin rentrer à la maison. Affaire à suivre...