Frédérique et Pierre de L'amour est dans le pré surendettés : leur nouvelle maison, un mobil-home

Publié le 1 mars 2026 par Rédaction BuzzLaNews

Frédérique et Pierre de L'amour est dans le pré surendettés : leur nouvelle maison, un mobil-home

Résumé

Vous vous souvenez de Pierre et Frédérique, le couple iconique de L'amour est dans le pré saison 7 ? Après 14 ans d'amour et d'armagnac, la crise agricole les a rattrapés avec 1,5 million d'euros de dettes. Liquidation judiciaire imminente, huissiers à gogo, et adieu la ferme familiale du Gers ! Ils atterrissent dans un mobil-home à 150€/mois avec leur fils Gabriel. Pierre regrette : 'J'aurais dû arrêter avant'. Courageux, ils visent un rebond avec leur stock de bouteilles. Affaire à suivre, les amis !

Le point clé

Pierre et Frédérique, stars de LADDP, perdent tout à cause de 1,5M€ de dettes et squattent bientôt un mobil-home.

Pourquoi ça compte

Ce couple star de LADDP incarne le rêve télé-réalité qui vire au drame agricole, et ça buzz car ça touche des milliers de familles françaises en galère. Sur les réseaux, les fans pleurent leur histoire d'amour solide face à l'adversité. C'est le buzz parfait : scandale financier, rebond espéré, et le Gers en toile de fond !

L'article

Les potins du jour, mes chéris : Pierre et Frédérique, ce duo mythique de L'amour est dans le pré saison 7 en 2012, vivent le cauchemar absolu ! Producteurs d'armagnac dans le Gers, ils coulaient des jours heureux avec leur ferme héritée de cinq générations. Mais la crise agricole a tout balayé : gel, sécheresse, et boom, 1,5 million d'euros de dettes auprès de la banque et de la coopérative. Pierre a voulu tout miser sur l'expansion, 80 hectares de plus, pour honorer papa. Résultat ? Catastrophe. 'J'attendais la bonne année, elle n'est jamais venue', soupire-t-il. Frédérique, la reine de la vente directe et de la maison d'hôtes Le Pré des Bonrepaux, a tout tenté pour sauver les meubles. Mais huissiers quasi hebdo, 15 lettres reco par jour, c'est trop ! 'On vivait sous anxiolytiques, on a frôlé le pire', avoue-t-elle, avec leur fils Gabriel comme bouée de sauvetage. Liquidation judiciaire le 13 mars, biens saisis, et exit la maison de rêve devenue 'l'enfer'. Direction mobil-home à 150€/mois, peut-être avec la belle-mère. Pierre fait le deuil : 'Gabriel ne touchera pas à l'agriculture, 60-80h/semaine pour ça ? Jamais !'. Et la tempête Nils qui s'y met : oliviers déracinés, tuiles envolées, deux jours sans élec' – Pierre l'a partagé sur Insta, Frédérique a rassuré en vidéo. Espoir quand même : revendre le stock de bouteilles, ouvrir une boutique à Mont-de-Marsan ? Ils restent soudés. Allez les amis, on croise les doigts pour leur rebond ! Affaire à suivre...