Je rêve d'avoir des mini-moi : Théo Curin se confie sur ses envies de paternité
Publié le 7 mars 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
Théo Curin a 25 ans, une carrière qui explose et… une grosse envie de paternité, mais pas tout de suite. Invité de Buzz TV, l’animateur de Slam a confié qu’il rêvait d’avoir des « mini-moi » un jour. Pour l’instant, il assume son célibat après une séparation récente et avoue qu’il doit déjà retrouver l’amour. Entre ses médailles en natation, ses rôles dans Vestiaires et Plus belle la vie et son arrivée à la tête de Slam, sa vie pro est blindée. Amputé des quatre membres à 6 ans, Théo a transformé son handicap en force, y compris dans sa vie amoureuse. Loin de se poser en héros, il en parle avec une sincérité désarmante et beaucoup d’humour. Résultat : derrière le champion et l’animateur, on découvre un futur papa ultra touchant en devenir.
Le point clé
À 25 ans, Théo Curin se projette déjà en papa de « mini-moi », mais pose une condition non négociable : d’abord recraquer pour quelqu’un.
Pourquoi ça compte
Parce que Théo Curin, ce n’est plus seulement le champion paralympique : c’est désormais une des nouvelles figures fortes du petit écran, qui parle d’amour, de handicap et de paternité avec une sincérité rare. Sa façon ultra décomplexée d’évoquer son futur rôle de papa parle à toute une génération qui se cherche entre carrière, amour et envie de famille.
L'article
Entre deux grilles de mots fléchés dans Slam, Théo Curin s’est lâché côté confidences. Invité de Buzz TV du Figaro, le champion paralympique et nouvel animateur star de France 3 a avoué qu’il rêvait clairement d’avoir des « mini-moi » un jour. Oui, Théo en mode papa gâteau, ce n’est plus juste un scénario Netflix, c’est un vrai projet dans sa tête. Mais attention, le nageur-animateur garde les pieds sur terre : à 25 ans, il reconnaît qu’il n’est « pas encore prêt » et qu’il y a une étape à cocher avant les couches et les biberons… retrouver l’amour, tout simplement. Fraîchement séparé, il confie vivre une phase de célibat assumé, sans langue de bois : « Déjà, j’ai pas de femme… », lâche-t-il avec son humour bien à lui. Pour rappel, Théo Curin, c’est un CV XXL : médailles en natation handisport, notamment un bronze aux Mondiaux de Londres en 2019, passages en tant qu’acteur dans Vestiaires puis Plus belle la vie, conférences, mannequinat… et désormais patron de Slam après Cyril Féraud. Une ascension express qui fait de lui l’un des chouchous de France Télévisions. Ce qui fascine aussi, c’est sa façon de parler de son histoire perso. Amputé des quatre membres à 6 ans après une méningite, Théo explique souvent avoir transformé son handicap en vrai levier pour créer du lien. À l’école, il faisait la course en fauteuil avec les copains et demandait aux filles de l’aider à fermer sa veste, ce qui a donné ses premiers crushs et son premier bisou « comme tout le monde ». Résultat : pour lui, son handicap n’a jamais été un frein à l’amour, ni aux relations. Et ça se ressent dans sa manière de parler de paternité : pas de discours dramatique, juste un mec de 25 ans qui s’imagine plus tard avec des enfants, en mode cool, sans se mettre la pression. Côté réseaux, Théo partage déjà pas mal de coulisses de sa vie sur Instagram, entre entraînements, tournages, déco et moments off. De là à imaginer un jour des stories avec poussette et biberon, il n’y a qu’un pas… qu’il prendra quand il aura, comme il le dit, retrouvé celle (ou celui) avec qui il aura envie de construire. En attendant, il se concentre sur Slam, ses projets médias et sportifs, et son rôle de modèle malgré lui pour toute une génération. Un parcours inspirant, une envie de paternité hyper touchante et un discours cash qui fait du bien : on valide à 100 %. Affaire à suivre…