La princesse Bajrakitiyabha, fille du roi de Thaïlande, est morte à 47 ans
Publié le 11 juin 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
Immense choc en Thaïlande : la princesse Bajrakitiyabha Mahidol, fille aînée du roi Maha Vajiralongkorn, est morte à l’âge de 47 ans. Le palais royal a confirmé son décès, plus de deux ans après son grave malaise cardiaque survenu lors d’un entraînement de chiens militaires. Figure moderne de la monarchie, très engagée dans la justice et les droits des femmes, elle était considérée comme une possible héritière au trône. Depuis 2022, elle était hospitalisée dans un état critique et n’était plus apparue en public. Sur les réseaux sociaux thaïlandais, hommages, photos d’archives et messages de soutien se multiplient. Le pays est en deuil, tant la princesse était populaire et perçue comme l’un des visages les plus accessibles de la famille royale. Un destin brisé qui bouleverse la monarchie et laisse un grand vide au sommet de l’institution. Une page se tourne pour la royauté thaïlandaise… et pour tous ceux qui la suivaient.
Le point clé
La princesse Bajrakitiyabha Mahidol, fille aînée du roi de Thaïlande, est décédée à 47 ans après plus de deux ans de coma consécutif à un grave problème cardiaque.
Pourquoi ça compte
Parce que Bajrakitiyabha n’était pas qu’une princesse : elle était l’un des visages les plus modernes et les plus engagés de la monarchie thaïlandaise, potentielle figure de continuité pour le royaume. Sa mort à seulement 47 ans bouleverse l’équilibre de la famille royale, relance toutes les discussions sur la succession et émeut des millions de fans qui suivaient son parcours et ses engagements sur les réseaux.
L'article
C’est une nouvelle qui bouleverse la Thaïlande et bien au‑delà : la princesse **Bajrakitiyabha Mahidol**, fille aînée du roi **Maha Vajiralongkorn**, est morte à l’âge de 47 ans, comme l’a annoncé le palais royal. La famille royale perd l’une de ses figures les plus modernes, le pays perd une princesse très aimée. Tout a basculé en décembre 2022. Alors qu’elle participait à un entraînement de chiens militaires – une de ses grandes passions – Bajrakitiyabha a été victime d’un grave problème cardiaque. Elle s’est effondrée et a été immédiatement hospitalisée, plongée dans un état critique dont elle ne s’est jamais vraiment relevée. Depuis cet épisode, la princesse était soignée à l’hôpital, loin des caméras. Officiellement, le palais évoquait un état « instable » et des soins constants, mais les apparitions publiques de la jeune femme avaient complètement cessé, alimentant les inquiétudes et les rumeurs sur les réseaux sociaux. Bajrakitiyabha n’était pas une princesse comme les autres. Diplômée en droit, passée par des universités prestigieuses, elle avait travaillé comme procureure et représentante de la Thaïlande auprès de l’ONU. Engagée, elle défendait notamment les droits des femmes et les conditions de détention des prisonnières, un combat qui lui tenait très à cœur. Dans une monarchie souvent perçue comme très traditionnelle, elle incarnait un visage plus accessible et plus contemporain. Pour beaucoup de Thaïlandais, elle faisait partie des rares membres de la famille royale capables de parler à la nouvelle génération, sans renier le poids des traditions. Longtemps, son nom a même été évoqué comme celui d’une possible héritière au trône. Discrète mais respectée, la princesse Bajrakitiyabha apparaissait comme une option crédible pour assurer la stabilité de la monarchie dans les années à venir. Sa disparition rebat les cartes et fragilise encore un peu plus l’image de l’institution. Sur X, Instagram et TikTok, les hommages se multiplient : photos d’archives en uniforme, images d’elle souriante lors d’événements caritatifs, montages vidéo sur fond de musique douce… Les hashtags à son nom dominent les tendances thaïlandaises, preuve de l’immense émotion provoquée par l’annonce du palais. Pour la famille royale, déjà confrontée à de nombreuses polémiques ces dernières années, ce drame est un nouveau séisme. En coulisses, c’est toute la question de la succession et de l’avenir de la monarchie qui se retrouve à nouveau sur la table, même si le sujet reste extrêmement sensible dans le pays. Au‑delà des enjeux royaux, c’est surtout le destin d’une femme de 47 ans, cultivée, engagée et passionnée, qui touche le public. Une princesse qui aimait ses chiens, son uniforme et ses dossiers de justice, et qui semblait prête à faire bouger les lignes de l’intérieur. La Thaïlande est en deuil, et le monde des têtes couronnées aussi. Entre tristesse, nostalgie et interrogations, la disparition de Bajrakitiyabha marque un tournant pour la monarchie thaïlandaise. Une histoire tragique que beaucoup n’oublieront pas de sitôt… Fais tourner !