Polémique : une star de télé-réalité critiquée pour ses commentaires controversés
Publié le 10 mars 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
Hey les amis, Anthony Bourbon, le business angel cash de 'Qui veut être mon associé ?' sur M6, est au cœur d'une polémique brûlante. Condamné pour contrefaçon de marque, il a dû lâcher 179 000 euros et renoncer à son nom Feed. Mais sur Insta, il relativise tout en mode 'bad buzz passager' et tacle les rageux. Les réseaux s'enflamment, et on adore ce drama entrepreneurial ! Entre succès perso et leçons pour ambitieux, il ne lâche rien. Affaire à suivre de près...
Le point clé
Anthony Bourbon minimise sa condamnation pour contrefaçon et donne des conseils anti-crise aux entrepreneurs sur Instagram.
Pourquoi ça compte
Cette affaire buzz parce qu'Anthony Bourbon, star montante de la télé-business, passe du conseil aux entrepreneurs à... l'entrepreneur en crise, et les réseaux adorent ce retournement. Ça divise : les rageux y voient un échec, lui un bad buzz à surmonter. Pour les 20-35 ans ambitieux, c'est une leçon live sur gestion de crise et résilience.
L'article
Coucou la team BUZZ LA NEWS ! Vous suivez 'Qui veut être mon associé ?' sur M6 ? Alors vous connaissez Anthony Bourbon, ce Bordelais de 37 ans au style direct, complice de Kelly Massol pour coacher les entrepreneurs. Mais là, c'est lui qui est dans le viseur : le tribunal de Paris l'a condamné pour contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme. L'histoire ? Son site Feed a copié le nom d'une marque US, TheFeed.com, déposée depuis 2014. Résultat : il abandonne la marque et verse 179 416 euros de dommages provisionnels. Ozap révèle tout, et les réseaux sociaux explosent d'indignation. Pas de panique pour Anthony ! Lundi 9 mars, il balance une vidéo Insta pour rétablir sa version : 'J'ai cru que la police allait me cueillir, mais c'est juste un litige propriété intellectuelle, pas de l'escroquerie !'. Il relativise : 'On n'a pas copié leurs produits, point.' Et bim, il en profite pour filer des tips aux jeunes boss : ne réagissez pas à chaud, les gens veulent du sang, pas des faits pragmatiques. A 37 ans, il assume son parcours : parti de zéro à 26 ans avec Feed, 35 millions levés, des millions de produits vendus en France. OK, pas le succès fou escompté, mais 'un succès perso' qu'il revendique. Aujourd'hui, il surfe sur Blast, son club d'investissement privé pour start-ups. Les médias ? Il les charrie sur leurs 'titres putes à clics', et promet d'attaquer les diffamants 'pour le plaisir du jeu'. Un entrepreneur qui ne se laisse pas abattre, on valide ! Rdv au prochain potin, ça sent le rebond...