Vincent Moscato bloqué à Dubaï : “Grand crétin !” Son gros coup de sang contre cette star
Publié le 3 mars 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
Bloqué à Dubaï pendant les bombardements, Vincent Moscato ne mâche pas ses mots contre les influenceurs français paniqués. L'ancien rugbyman fustige leur dramatisation sur les réseaux, leur reprochant de faire honte à la France. Pendant ce temps, Maeva Ghennam se retrouve convoquée par la police locale pour ses vidéos des frappes. Bienvenue dans le chaos des réseaux sociaux en temps de crise !
Le point clé
Vincent Moscato atomise les influenceurs français de Dubaï pour leur attitude « de pompes » face aux bombardements.
Pourquoi ça compte
Ce clash révèle le fossé générationnel entre les personnalités « old school » comme Moscato et les créateurs de contenu modernes. Surtout, il soulève des questions sérieuses sur la responsabilité des influenceurs en temps de crise et les limites de la liberté d'expression aux Émirats arabes unis. Un moment où le divertissement people croise la géopolitique.
L'article
C'est le clash qu'on n'attendait pas ! Alors que Dubaï se retrouve sous les frappes de missiles ce week-end, Vincent Moscato, bloqué sur place avec sa compagne, décide de tacler sans détour les influenceurs français qui piquent une crise sur les réseaux. L'ancien animateur rugby ne cache pas son agacement face à la dramatisation ambiante. « Quelle bande de pompes. Ils font honte à la France », balance-t-il sur les réseaux sociaux, avant de préciser : « Nous, on va essayer de rentrer, on ne demande rien ni au gouvernement, ni à personne. Ils sont fous. On va se démerder ». La cible ? Clairement Maeva Ghennam et consorts, qui ont inondé Instagram et TikTok de vidéos paniquées des explosions. Moscato les accuse même de continuer leurs placements de produits en plein chaos : « Va vendre tes dentifrices ou tes merdes ». Mais voilà le twist : Maeva Ghennam se retrouve convoquée par la police émiratie pour ses stories des bombardements. Selon les autorités locales, diffuser des images des frappes pourrait coûter jusqu'à 25 000 euros d'amende ou même une peine de prison. Oups. Moscato, lui, relativise avec humour : « Il ne faut pas minimiser parce que ça pète de partout, mais on s'en cague. Il y a des choses plus importantes dans la vie ». Respect à ceux qui morflent vraiment, dit-il en pensant aux Iraniens et aux Libanais. Le message est clair : face à une vraie crise, les influenceurs français auraient mieux fait de fermer leurs gueules plutôt que de transformer la situation en contenu viral. Affaire à suivre...