Walter Parazaider, membre fondateur de Chicago, meurt à 81 ans après une maladie d’Alzheimer
Publié le 17 juin 2026 par Rédaction BuzzLaNews
Résumé
Triste nouvelle pour les fans de rock : **Walter Parazaider**, membre fondateur du groupe Chicago, est décédé à 81 ans. Saxophoniste emblématique, il luttait depuis plusieurs années contre la maladie d’Alzheimer. Avec ses solos iconiques sur des tubes comme *Colour My World* ou *Make Me Smile*, il a marqué toute une génération. Ses anciens camarades de Chicago lui ont rendu hommage, saluant un musicien brillant et un ami fidèle. Sur les réseaux, les fans se replongent dans les vieux lives du groupe pour lui dire adieu en musique. Un chapitre se tourne pour l’un des groupes cultes des années 70… mais sa musique, elle, reste bien vivante.
Le point clé
Walter Parazaider, saxophoniste et membre fondateur du groupe Chicago, est mort à 81 ans après un long combat contre la maladie d’Alzheimer.
Pourquoi ça compte
Parce que Chicago fait partie de ces groupes mythiques qui ont façonné la bande-son des années 70 et 80, la disparition de Walter Parazaider touche des millions de fans dans le monde. Et parce qu’on parle beaucoup des chanteurs, mais plus rarement de ceux qui créent le son en coulisses, c’est l’occasion de remettre un coup de projecteur sur ce saxophoniste de l’ombre au rôle majeur.
L'article
Le monde du rock perd l’un de ses grands souffleurs : **Walter Parazaider**, saxophoniste et cofondateur du groupe Chicago, est mort à l’âge de 81 ans, des suites de la maladie d’Alzheimer. Figure discrète mais essentielle, il faisait partie du noyau dur qui a lancé le groupe à la fin des années 60. Au sein de Chicago, Walter Parazaider, formé à la musique classique, apporte son saxophone, sa flûte et sa clarinette à un projet fou pour l’époque : mélanger rock, jazz et cuivres dans un même groupe. Résultat : un son immédiatement reconnaissable, qui va cartonner dans le monde entier. On lui doit notamment des moments de grâce sur des titres culte comme *Make Me Smile*, *Colour My World* ou encore *Old Days*. Sur scène, il n’est pas toujours en première ligne devant les caméras, mais ses solos et ses arrangements font clairement la différence. Selon la presse américaine, la maladie d’Alzheimer lui avait été diagnostiquée au milieu des années 2010, l’obligeant peu à peu à se retirer des tournées. Ses anciens partenaires de Chicago lui ont rendu hommage en saluant un « frère de musique » et un musicien au perfectionnisme légendaire. Sur les réseaux sociaux, les fans replongent dans les vieux concerts du groupe, partagent des extraits de solos et des pochettes de vinyles, façon carnet de souvenirs collectif. Pour beaucoup, Walter Parazaider, c’est la bande-son de leurs premières histoires d’amour, de leurs road-trips et de leurs soirées entre potes. Même si son nom était moins connu que celui de certains chanteurs de la même époque, son empreinte sur le son Chicago est immense. Sans lui et sa section de cuivres, le groupe n’aurait jamais eu cette identité si forte entre rock FM, jazz et ballades romantiques. Aujourd’hui, les fans de classic rock perdent un pilier, mais gagnent une raison de plus de ressortir les vieux albums et d’écouter, volume à fond, ce sax qui a traversé les décennies. Un dernier hommage qui, lui, ne s’oubliera pas. Rdv au prochain potin !